Articles contenant Douglas Sirk


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"ECRIT SUR DU VENT" DE DOUGLAS SIRK

"J'ai travaillé avec beaucoup d'attention à la couleur, et j'ai même organisé des scènes en fonction seulement de celle-ci".1 Le ton est donné. Le résultat dépasse toutes les espérances : Ecrit sur du vent est une explosion bigarrée, l’étalage de la palette du peintre Douglas Sirk. Tout ce que le ciel permet lui avait permis de balayer le spectre automnal. Il poursuit l’expérience en composant cette fois avec deux couleurs. Rouge :



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"TOUT CE QUE LE CIEL PERMET" DE DOUGLAS SIRK

A coup de sapins et de tourterelles, de feuilles mortes et de couleurs hivernales, Douglas Sirk signe un flamboyant mélo sexuel. Sans doute, il ne l’aura pas volé son pseudo, Hudson, avec sa dégaine de bûcheron fort comme un roc. Mais puisque, dans Tout ce que le ciel permet, il incarne un arboriste, plus proche du coupeur d’arbre que du casseur de pierre, Rock évoque davantage le chêne. Ou un sapin à pointe argentée, résineux taillé pour les



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"Mirage de la vie", D. Sirk règle son sort

Seconde adaptation d’une nouvelle éponyme de Fannie Hurst (après celle que fit John M. Stahl en 1934), Mirage de la vie fut également le dernier film américain de Douglas Sirk. Sirk qui, en réalité, s’appelait Hans Detlef Sierck, était Allemand de nationalité, Danois d’origine, et qui, après un joli démarrage de carrière au sein des studios UFA, avait fui son pays lorsque celui-ci s’enfonçait dans le nazisme. C’était en 1937. Vingt-deux ans plus tard, après avoir repeint Hollywood des couleurs flamboyantes de ses mélos, lassé d’un style de vie qui ne lui correspondait pas, Sirk décida de retourner dans sa bonne vieille Europe. Ce Mirage de la Vie, laissé en manière de testament, prend donc une saveur toute spéciale.